Etre Radical de Gauche

C'est replacer l'homme au coeur de ses actions,  c'est travailler à l'avènement d'une société réellement humaniste et solidaire, c'est faire vivre au quotidien les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité.
Mardi 19 mai 2009 2 19 /05 /Mai /2009 12:05

Le Parisen le 19 Mai 2009

Le fossé se creuse entre les radicaux de gauche et les socialistes, qui n’ont offert aucune place éligible sur leurs listes européennes au PRG que préside Jean-Michel Baylet.

Le PRG appellera-t-il à voter PS aux européennes ?
Jean-Michel Baylet.
Il n’en est pas question ! L’accord que nous souhaitions avoir avec le PS n’a pas été possible parce que Martine Aubry ne nous a pas fait de propositions sérieuses.

Nous avons donc fait savoir aux socialistes que nous ne participons pas à leur campagne, que nous ne soutenons pas leurs listes et que nous leur interdisons d’utiliser notre logo, comme ils en avaient l’intention.

 

Vous ne donnerez aucune consigne de vote ?
J’ai laissé l’ensemble de nos militants libres de voter en leur âme et conscience, en leur recommandant de voter à gauche. En ce qui me concerne, je voterai blanc.

Pourquoi les relations entre le PS et le PRG sont-elles aujourd’hui si tendues ?
Le PS est devenu agressif. Il a tendance à reproduire à l’extérieur la violence de son fonctionnement interne. Ses mauvais scores prévisibles aux européennes rendent très nerveux ses dirigeants. Les Français n’apprécient pas leur stratégie d’opposition systématique. Le comportement du PS est lié aussi à son incapacité à rassembler. Tant que ce parti, qui est le premier de la gauche, ne remplira pas sa mission fondamentale, la gauche sera en difficulté.

Vouloir constituer votre propre groupe à l’Assemblée n’est-il pas un facteur de division ?
Nous avons un groupe au Sénat qui fonctionne très bien et il y a longtemps que le PRG a décidé d’en avoir un autre à l’Assemblée. Cela devient maintenant possible avec l’abaissement du nombre de députés nécessaire. Nous allons donc le faire, que cela plaise ou non au PS.

Les primaires en vue de la présidentielle pourraient bien se passer entre socialistes…
Ce serait une catastrophe ! Nous avons vu ce que cela a donné la dernière fois… Il faut organiser des primaires ouvertes, avec l’ensemble des formations de gauche et les citoyens qui se retrouvent dans notre camp. Arnaud Montebourg, qui pilote ce dossier au PS, a demandé à me voir pour parler de tout cela. Nous verrons bien.


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Lundi 18 mai 2009 1 18 /05 /Mai /2009 08:17

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Lundi 13 avril 2009 1 13 /04 /Avr /2009 18:32



France Soir le 13 Avril 2009
Le projet de découpage électoral du gouvernement suscite la colère du côté de l'opposition.
Le projet de découpage électoral du gouvernement, qui prévoit la suppression de 33 circonscriptions - 18 détenues par la gauche et 15 par la droite -, provoque la grogne dans les rangs de l'opposition. Elle y voit « un tripatouillage » et « une absence d'impartialité » de l'UMP. Le projet avait été dévoilé samedi, à l'AFP, par le secrétaire d'Etat aux Collectivités territoriales, Alain Marleix. Dans son édition du week-end, le quotidien Le Monde a fait état d'un même projet, évoquant aussi la disparition des 33 circonscriptions. Mais, cette fois, ce serait 23 d'entre elles seraient détenues par la gauche, neuf par la droite et une dernière, dite « mixte ». « Une intox », selon M. Marleix.

« L'Etat Sarkozy »
Reste que l'un et l'autre des projets n'ont pas ravi l'opposition qui a tonné Dimanche. Pierre Moscovici (PS), auteur de l'accusation de « tripatouillage », estime avoir « l'impression que la droite cherche à sanctuariser 200 à 250 circonscriptions pour elle avec l'intention de rendre extrêmement difficile l'alternance ». Selon le député socialiste du Doubs, c'est « la confirmation de la volonté de Nicolas Sarkozy de conserver le pouvoir envers et contre tout et envers et contre la démocratie, s'il le faut ». Et de dénoncer que, « là, on est dans l'Etat Sarkozy ». La sonnette d'alarme avait été tirée, dès mercredi, par le chef de file des députés PS, Jean-Marc Ayrault. Samedi, il a expliqué avoir eu connaissance d'éléments sur les intentions du gouvernement, lui faisant craindre « un bilan plus favorable à la droite qu'actuellement », après redécoupage. Le jour même, Alain Marleix s'est défendu, faisant valoir que ce n'était pas le gouvernement « qui désirait supprimer ces circonscriptions », mais « la loi, en fonction des résultats des recensements de la population ».

« Absence manifeste d'impartialité »
De son côté, le président d'honneur du PRG, Roger-Gérard Schwartzenberg, a brocardé l'« absence manifeste d'impartialité » d'Alain Marleix. Ce dernier étant, selon lui, « juge et partie » dans cette affaire. Il a observé que le secrétaire d'Etat aux Collectivités territoriales avait été, « de 2005 à 2008, secrétaire national aux élections à l'UMP et a même cumulé ces deux fonctions de mars à octobre 2008, alors même qu'il était chargé du découpage électoral ». La commission de contrôle des opérations de découpage, présidée par Yves Guéna, sera mise en place le 21 avril prochain. Après transmission des projets d'ordonnance, la commission aura ensuite deux mois pour rendre ses avis. Le Parlement devra se prononcer définitivement avant le 8 janvier 2010, soit à deux ans et demi des législatives de 2012. Le découpage doit s'effectuer à nombre de sièges constants à l'Assemblée, avec un député pour 125.000 habitants contre 106.000 actuellement. Le dernier découpage remonte à 1986. Il avait été réalisé par Charles Pasqua.

 


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Mercredi 1 avril 2009 3 01 /04 /Avr /2009 16:30
Par Alain
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Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /Mars /2009 14:02
Le Parti radical de gauche (PRG), réuni samedi en convention nationale à La Rochelle, a décidé de présenter des listes aux élections européennes mais ne sera pas forcément présent dans toutes les régions, selon son président Jean-Michel Baylet.

"Nous avons décidé de nous en remettre aux décisions des grandes régions", a expliqué M. Baylet sur le plateau de France 3 Poitou-Charentes.

"Nous aurons un comité directeur le 8 avril. D'ici là, l'ensemble des fédérations régionales se seront réunies et auront pris leurs propres décisions. Celles et ceux qui souhaitent aller au combat le feront, celles et ceux qui ont une analyse politique différente prendront une position différente" a-t-il ajouté.

Lors d'un comité directeur, les délégués se sont prononcés samedi en faveur d'une présence de listes PRG dans quelques régions, par 212 voix contre 92 en faveur d'une présence partout, a précisé le service de presse du PRG.

M. Baylet, sur le plateau de France 3 Poitou-Charentes, a par ailleurs rappelé que le PRG n'avait "pas pu aboutir à un accord" avec le PS. "Nous sommes passés près, les radicaux souhaitaient deux sièges éligibles, on leur en proposait un. (...) Je le regrette car il appartient aux socialistes de rassembler la gauche dans la perspective de 2012", a-t-il indiqué.

Publié dans : Actus
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